Quand tu joins tes mains et tu lances un appel, un désir à exaucer, un espoir à manifester, observe : te penches-tu à l’extérieur de toi? Attends-tu une réponse, une délivrance?

À ce moment-là, retourne ton regard vers l’intérieur. Trouve Dieu en toi. Retrouve l’étincelle divine en ton sein. Ou mieux: reconnais-la. Elle est toujours là, plus grande, moins grande, mais elle est toujours là.

Plus tu la reconnais, plus elle grandit.

Plus tu la reconnais, plus tu te connais toi-même.

[…] Quand tu reconnais Dieu en toi, tu laisses le monde entrer et la vie se déployer, tu reconnais la justesse dans l’expression de toute chose, sans l’étiqueter de bonne ou de mauvaise. Tu reconnais même dans la souffrance et l’injustice, la volonté d’explorer Dieu dans toutes ses facettes. Cela n’a rien de cruel — j’entends ton mental s’interposer —c’est la seule Vérité.

Que tu es, aussi.

Quand tu reconnais Dieu en toi, Dieu se dissout — et tu l’es.

Pas quelque chose que tu attrapes dans ta main, par tes mots ou ton intention — mais que tu es.

Amour pur et inconditionnel.

Tu reconnais ce pouvoir créateur qui loge en ton sein et te guide vers un apprentissage sur Terre du spectre de l’amour — qui est Dieu.

Tu relâches alors l’intensité de vivre, et tu existes pleinement.

Laisse-toi te guider par cette voix qui t’invite à te reconnaître. Puis, retourne à ton voyage humain avec un plus grand apaisement, sachant que rien ne peut mal aller, car tout va parfaitement.

 

Va dans le cœur.

Dans le cœur, on accède à des perspectives apaisantes et à une sagesse plus vaste.

On sent qu’on a une place dans le monde et que tout le monde a la sienne.

On sent ce qui nous unit, et non pas ce qui nous sépare. On veut aider, et non pas juste nous protéger.

On voit la gentillesse et on veut l’incarner.

On sent que tout se développe selon une justesse, un rythme parfait.

On veut vivre plus simplement.

On veut aimer plus simplement.

On veut partager plus simplement.

On veut éduquer autrement.

On prend conscience de nos propres émotions, limitations, croyances dures comme fer, de ces programmes reçus par la famille, la société, qu’on perpétue sans le savoir — et ça nous ouvre les yeux.

On reçoit l’inspiration pour créer une œuvre, un travail, connecter avec certaines personnes, offrir notre opinion, détecter ce qui n’est pas dit, avancer dans les étapes du deuil.

Guérir.

On ne guérit pas en pensant logiquement, en traçant une ligne entre un geste d’abandon reçu à l’enfance et une relation avortée dans la vie adulte, par exemple. On ne guérit pas par l’intellect, tu l’auras compris — sinon tout serait déjà réglé.

Dans le cœur on guérit.

On y ressent la joie aussi. Qui n’est pas à une distance de 1000 dures étapes pour y accéder, comme nous convainc le mental. Mais elle est là, oui: à portée. On la mérite déjà.

Et on aime.

Et c’est l’amour qui nous permet de changer, de grandir et d’illuminer la voie, pour nous et pour les autres.

L’espace du cœur est un centre énergétique aussi considéré comme le siège de l’âme, qui vibre à la fréquence de l’amour: l’amour pour soi et l’amour pour ce qui est à l’extérieure de soi. Quand on est dans le cœur, on n’est pas dans le mental, qui a une fréquence plus basse : les deux systèmes ne peuvent pas cohabiter.

« Un individu qui se situe au niveau de l’amour (fréquence 500) compense l’inconvénient de 750 000 individus à une fréquence de 200 », écrit le Dr. Hawkins (Cartographie de la conscience, David R. Hawkins, M.D., Ph D., 2022).

Tu imagines?

Tu imagines ce que ça veut dire, toi qui aimes toi ? Toi qui fais ce qui fait du bien à toi ? Toi qui oses, toi qui t’affirmes, toi qui suis ton intuition, toi qui défends ce qui est important pour toi, toi qui fais valoir tes besoins, toi qui décides de faire ce que tu as toujours aimé, toi qui t’ouvres à recevoir l’amour, toi qui décides de ressentir la joie ?

Ça veut dire que tu fais du bien à tout le monde, dont ceux et celles que tu ne connais pas. En étant toi — et faisant toi — tu augmentes les fréquences collectives et tu participes à rendre le monde meilleur.

« Il n’y a pas de chemin vers le bonheur. Le bonheur est le chemin. » (Lao Tseu)

C’est loin d’être un geste égocentrique : quand tu t’aimes toi-même, tu le fais pour nous toutes et tous.

C’est mon rôle de t’inciter à le faire, et de t’offrir des outils.

Tu es le véhicule de cet éveil de conscience.